Vu par la Nasa, l’Esa et l’Eso…

Voyage parmi les plus beaux objets vus par les télescopes de la Nasa, de l’Esa et de l’Eso…

Trois agences – Nasa : Agence spatiale américaine – Esa : Agence spatiale européenne – Eso : Observatoire européen de l’hémisphère sud – qui disposent de grands, très grands, télescopes, ont réalisé des images du ciel profond mais pas seulement, pour le plus grand plaisir des passionnés d’astronomie, mais pas que…    à vous de voir !

Le plus célèbre des télescopes est sans doute le HST – Hubble Space Telescope –

Le HST présente l’avantage, par rapport à ses homologues terrestres, de ne pas être perturbé par l’atmosphère – celle-ci déforme le rayonnement lumineux dans le visible.
Le HST, développé par la Nasa avec la participation de l’Esa, dispose d’un miroir de 2,4 m de diamètre et d’instruments d’observation, dans les rayonnements visible, infra-rouge proche et ultraviolet, qui ont permis de grandes avancées dans le domaine astrophysique, comme la mesure du taux d’expansion de l’Univers ou la confirmation de l’existence des trous noirs.
Le HST mis en orbite en 1990, a fait l’objet de cinq missions de maintenance par des astronautes à bord de

navettes spatiales.

Le HST à fourni de nombreuses image – galerie à voir ICI.  Il doit être remplacé en 2021 par le télescope spatial James-Webb, aux capacités supérieures.

Un autre télescope tout aussi célèbre : le VLT.

Le VLT (Verry Large Telescope) est un ensemble de 10 télescopes terrestres : quatre télescopes principaux dotés de miroirs de 8,2 m de diamètre,  quatre télescopes auxiliaires dotés de miroirs de 1,8 m de diamètre, complétés par le VST et VISTA, 2 télescopes de surveillance dans le visible et l’infrarouge.
Le VLT est situé à 2635 m d’altitude, au sommet du Cerro Paranal, dans le désert d’Atacama au Chili.  

Interférométrie et Optique adaptative : les deux atouts du VLT…

L’interférométrie, consiste à coupler les signaux optiques des quatre télescopes principaux grâce au système VLTI et ainsi obtenir une image équivalente à celle d’un seul télescope de 140 m de diamètre !
L’optique adaptative, quant à elle, permet de corriger, en temps réel, les fluctuations de signaux optiques dues aux turbulences atmosphériques, grâce aux modules GALACSI et MUSE et ainsi obtenir une image équivalente à celle d’un télescope spatial !